Étude de cas · Collectivités · plateforme communale
La mairie et les habitants, dans la même interface.
Signalements, alertes ciblées à la rue près, agenda, salles, rendez-vous, site internet, comptes et permissions : Marianne360 est la plateforme des communes conçue, éditée et hébergée par DYCAST. Ci-dessous, les écrans du back-office tel que les agents l’utilisent.

Le contexte
Gérer une commune ne devrait pas ressembler à ça.
Dans une mairie de trois mille habitants, le lampadaire en panne arrive par téléphone, la demande de salle par e-mail, le forum des associations par une affiche, et l’information officielle par une page Facebook que la moitié du village ne lit pas. Le site internet, lui, dépend d’un prestataire : il est beau le jour de sa mise en ligne, puis il vieillit.
Marianne360 est né de ce constat, chez DYCAST. Il fallait un vrai produit : une plateforme où chaque commune est un espace isolé, où les modules viennent s’ajouter sans migration, où l’habitant a toujours un retour, et où le site public n’est plus un projet à part mais la face visible du back-office.
- Des demandes éparpillées entre le guichet, le téléphone, l’e-mail et les réseaux sociaux
- Aucun retour à l’habitant qui signale : il rappelle pour savoir
- Une coupure d’eau qui concerne trois rues, annoncée à toute la commune — ou à personne
- Un site internet qui dépend d’une seule personne et ne dit jamais si la mairie est ouverte
Des écrans réels, une commune fictive
Les captures de cette page sont celles du back-office Marianne360, prises sur « Villeneuve », commune de démonstration : les noms, les rues et les chiffres y sont inventés. L’interface, elle, est celle que les agents utilisent.

01
Au quotidien : du nid-de-poule signalé à l’habitant prévenu.
Chaque signalement reçoit une référence, une catégorie, une priorité et un délai cible. Il avance dans un kanban — en attente, programmé, en cours — et se retrouve sur la carte, fond IGN, satellite ou OpenStreetMap. Quand un agent le programme, le prend en charge ou le résout, l’habitant est prévenu ; il suit son dossier avec sa référence, sans rappeler la mairie.
- Kanban et carte sur le même écran, filtres par statut, recherche par référence
- Priorité haute ou urgente : le délai cible se raccourcit de moitié
- Programmation à la demi-journée, motifs de rejet normalisés, photos de résolution
- Journal complet : dépôt, changements de statut, notifications envoyées

02
Une alerte pour trois rues, pas pour toute la commune.
Trois niveaux — actualité, information importante, urgence — et un ciblage à la rue près ou par secteur sur le plan. Une coupure d’eau rue des Vignes n’alerte que la rue des Vignes, par notification, par e-mail et sur le bandeau du site, qui la fait défiler tant qu’elle est valable. On programme la publication, on laisse expirer, l’historique reste.
- Ciblage par rues ou par secteurs, ou toute la commune
- Trois canaux au choix : notification, e-mail aux habitants abonnés, bandeau du site
- Alerte immédiate pour les crises, programmation et expiration pour le reste
- File de validation : un agent rédige, la direction publie

03
Vie locale : les salles se réservent sans un coup de fil.
L’habitant, l’association ou l’entreprise demande une salle depuis le site, avec la date, l’effectif et le motif. La demande arrive dans la file de validation, le planning de toutes les salles se remplit, un conflit se voit avant d’être accepté. Chaque salle a sa fiche — capacité, équipements, tarifs par type de demandeur, horaires, fermetures — et son aperçu tel que l’habitant le verra sur son téléphone.
- File de validation, planning multi-salles à la semaine ou au jour, archives
- Tarifs différents pour l’habitant, l’association, l’entreprise et l’extérieur
- Créneaux récurrents : le cours du mardi se valide une fois pour la saison
- Conversation avec le demandeur dans le dossier, pas dans une boîte e-mail

04
Rendez-vous avec les services et les élus, sans chevauchement.
L’urbanisme reçoit le mardi et le jeudi matin, l’état civil tous les matins, Madame la Maire sur demande libre : chaque point de rendez-vous a ses motifs, sa durée, ses pièces à apporter et ses règles d’ouverture. L’habitant choisit un créneau ou décrit ce qui l’arrange ; la mairie confirme, propose ou refuse, et le tout s’inscrit dans l’agenda de l’agent.
- Points de rendez-vous par service ou par personne, motifs et documents attendus
- Créneaux calculés depuis les règles d’ouverture, disponibilité revérifiée à l’enregistrement
- Demande libre quand l’élu ne publie pas ses créneaux : le cabinet propose
- Flux d’agenda personnel : l’agent retrouve ses rendez-vous dans Outlook ou Google Agenda

05
Présence en ligne : le site de la commune s’écrit ici.
Pages, articles, menus, blocs réutilisables, formulaires et messages reçus : le site internet de la commune est un module du back-office, pas un projet à part. Un article publié à 9 h est en ligne avant 9 h 02. Une commune qui tient à son site actuel le branche par une clé d’API et récupère agenda, annonces et horaires.
- Éditeur de pages avec contenu, mise en page et référencement
- Actualités par catégories, brouillons et programmation
- Menus, blocs, formulaires de contact et leurs réponses
- Clés d’API pour alimenter un site existant

06
Pilotage : qui fait quoi, qui voit quoi.
L’effectif de la mairie — élus, direction, services, agents — avec ses rôles, ses services et ses accès module par module. L’organigramme se construit, les délégations se posent, et un administrateur peut voir l’écran exactement comme un agent donné avant de lui confier un accès. Lieux, horaires, fermetures exceptionnelles et annuaire alimentent le site, qui affiche « mairie ouverte » en temps réel.
- Rôles à pleins pouvoirs cloisonnés à la commune : personne ne franchit la frontière
- Accès par module, périmètre par service, journal de chaque action
- Comptes citoyens vérifiés, associations et professionnels
- Lieux, horaires, fermetures et contacts publiés sur le site sans ressaisie

07
Sécurité : la mairie n’est pas un site comme un autre.
Un code reçu par e-mail à chaque connexion, un code PIN pour le verrou d’inactivité, la liste des appareils connectés que l’agent peut révoquer, un journal d’audit horodaté par module et par compte.
- Connexion en deux temps : mot de passe, puis code à six chiffres
- Code PIN et verrou d’inactivité, réinitialisables par un administrateur
- Appareils connectés visibles et révocables
- Hébergement en France, sauvegardes quotidiennes, isolation par commune
Clair le matin, sombre le soir.



08
Un devis en deux minutes, sans rendez-vous.
La vitrine ne cache pas ses prix. Le configurateur demande la taille de la commune, rappelle ce que le socle inclut, propose les modules un à un, et l’estimation se met à jour en direct — mensualité et mise en service. Le devis part par e-mail ou s’imprime en PDF.
- Quatre paliers, du village de moins de 500 habitants à la ville de plus de 15 000
- Le socle toujours inclus : site, comptes citoyens, mairie et horaires, recherche, sécurité
- Les modules à activer, chacun avec son prix affiché
- Aucun cookie, aucun traceur sur la vitrine
Sous le capot
Un produit, une API, toutes les communes.
Marianne360 est un monorepo TypeScript : l’API porte la logique métier, le back-office la manipule, les sites des communes la lisent. Trois choix qui tiennent l’ensemble.
Une API qui fait autorité
NestJS et PostgreSQL, 44 modèles de données, tout est cloisonné par commune. Le back-office comme les sites publics passent par elle : une règle métier n’existe qu’à un endroit, et c’est l’API qui tranche — un créneau pris entre-temps répond 409 plutôt que d’être accepté.
Un back-office qui tient sur un téléphone
Next.js, thème clair, sombre ou automatique, navigation à deux colonnes et tiroir mobile, tableau de bord personnalisable. Le socle graphique a été refait en 2026 : 91 jetons de couleur nommés par rôle, une seule couleur d’action — celle de la mairie.
Une commune de plus, zéro déploiement
Chaque commune est un espace isolé de la même application, servi sous son code INSEE en sous-domaine, couvert par un certificat générique. Créer une commune depuis la console suffit : rien à déclarer chez l’hébergeur, rien à compiler.
Hébergé en France sur l’infrastructure DYCAST, sauvegardé chaque nuit. Le catalogue de la vitrine s’étend à la police municipale, la cantine, les actes réglementaires, le cimetière, la newsletter ou les transports : ce que montre cette page est ce qui tourne aujourd’hui.
Sur mobile
Le back-office dans la poche de l’agent.
Valider une salle depuis le terrain, programmer un signalement en tournée, publier une alerte depuis la voiture : les modules passent en tiroir, le kanban et la carte restent.









- 1
- déploiement pour toutes les communes
- 3
- niveaux d’alerte, ciblage à la rue près
- < 2 min
- entre la publication et le site de la commune
- 2 min
- pour composer un devis en ligne
Ce que ça change
- La mairie reçoit chaque demande dans le bon module, et l’habitant sait où elle en est
- Une alerte touche les rues concernées, par notification, e-mail et bandeau — pas toute la commune
- Salles, agenda et rendez-vous se valident depuis une file, le planning suit tout seul
- Le site officiel reflète le back-office en temps réel : horaires, actualités, agenda
- Une nouvelle commune est en ligne le jour même, avec son sous-domaine et son certificat
Fiche technique
- API
- NestJS, PostgreSQL, 44 modèles cloisonnés par commune
- Back-office
- Next.js, thème clair / sombre, tableau de bord personnalisable
- Cartes
- Plan IGN, satellite, OpenStreetMap ; ciblage par rues et secteurs
- Connexion
- Mot de passe + code par e-mail, code PIN, appareils révocables
- Multi-communes
- Sous-domaines par code INSEE, certificat générique
- Sites
- Module Web & App, ou site existant branché par clé d’API
- Vitrine
- Pages statiques, configurateur de devis, sans cookie
- Hébergement
- Infrastructure DYCAST, France, sauvegardes quotidiennes
Les savoir-faire mobilisés
Quatre univers, un seul projet.
Votre commune mérite mieux qu’une page Facebook.
Marianne360 se visite en trente minutes, en visio, avec vos propres cas : le lampadaire, la salle des fêtes, la coupure d’eau. On repart avec un devis, pas avec une plaquette.
Ou, plus direct :
Appeler le 04 48 07 27 95E-mail :[email protected]
